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Là où se trouve ta peur.

Ce matin, je suis retombée sur une citation de Carl Jung :

“Where your fear is, there your task is.” Là où se trouve ta peur, là se trouve ton travail.

Carl Jung, psychiatre et psychanalyste suisse du XXe siècle, est l’un des penseurs majeurs de la psychologie analytique. Il a introduit des concepts devenus fondamentaux : l’inconscient collectif, les archétypes, l’ombre.

Son travail a profondément influencé la psychologie moderne, la spiritualité occidentale et même notre manière contemporaine de parler de développement personnel.

Jung nous rappelait que ce que nous évitons contient souvent une clé de croissance.

Dans la symbolique du tarot, la carte du Diable représente justement ces zones d’ombre : nos peurs, nos attachements, nos dépendances, nos schémas répétitifs. Non pas pour nous condamner. Mais pour nous inviter à voir.

Dans ma pratique, j’utilise cette carte comme un miroir. Elle ne prédit rien. Elle éclaire. Elle pose une question: qu’est-ce qui me retient encore?

L’intention de ce billet est simple: apprendre à regarder la peur non comme une ennemie, mais comme un passage.


Entrepreneure tenant un trophée lors d’un gala, illustrant le leadership conscient, la reconnaissance professionnelle et l’impact d’un accompagnement en pleine conscience.
Le Diable nous invite à: prendre conscience de nos attachements et de nos peurs, voir où l’on se limite soi-même, et reprendre notre pouvoir. Il ne parle pas de mal, mais de libération par la lucidité.


Trois façons simples de rencontrer sa peur

La peur n’est pas toujours spectaculaire. Elle est souvent subtile. Elle se manifeste dans l’évitement, la procrastination, la tension.


Voici trois façons concrètes de travailler avec elle:


1. La localiser dans le corps

Avant d’analyser, ressentir.

Quand une peur apparaît, prends un instant. Ferme les yeux si possible. Demande-toi : où est-elle dans mon corps?

Dans la gorge? Dans la poitrine? Dans le ventre?

La simple localisation crée déjà une distance consciente.


2. Nommer sans juger

Au lieu de dire “je suis faible”, essaie :

“Il y a de la peur.” “Il y a de l’inconfort.” “Il y a une hésitation.”

Nommer sans se juger diminue l’intensité. La peur a souvent besoin d’être reconnue pour s’apaiser.


3. Faire un pas malgré elle

Aller au-delà de la peur ne signifie pas l’éliminer.

Cela signifie parfois avancer avec elle.

Envoyer le message. Avoir la conversation. Poser la question.

Un petit acte courageux réécrit progressivement le récit intérieur.


Les gains (réels et concrets, comme on les aimes :)


Rester en mouvement apporte :

  • Moins de stagnation mentale

  • Moins d’auto-critique paralysante

  • Plus de confiance progressive

  • Une meilleure capacité d’adaptation

  • Un sentiment de cohérence intérieur



Une inspiration à méditer


Là où se trouve ta peur, là se trouve ton travail.

— Carl Jung



Rencontrer sa peur, c’est choisir de ne plus la laisser décider à sa place. C’est souvent là que commence une liberté plus profonde.


Un pas à la fois.

Une porte à la fois.


xx

Maryse

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